vendredi 3 décembre 2010

Running from winter.

Samedi 27 novembre; Parti pour les montagnes vers Burgos mais déjà je regrette ma décision avec des prévisions pour la neige à 400 m et je doit monter à 750 m. Après avoir pousser le vélo pour 6 km c'était possible de monter et entamer les 30 km à Balmasda à travers la pluie. J'en ai trouvé un noix sur la route, puis encore plusiers. J'ai remarquer de la fenouil et l'oseille des bois et découvert que ces trois fait un excellent suppliment à mon déjeuner de tartines de fromage et de jambon. Encore la pluie s'arrete pour mon repas.
 La vue pendant mon repas
Arrivant j'ai découvert qu'il n'y avait pas d'auberge et que l'unique pension vient de fermer. 
Partant du village à pied, j'ai trouver une maison endommagé et inoccupé dans lequel il était possible de squatter, faire un feu et la cuisine. J'avais imaginer de pouvoir rester plusieurs jours pour que le mauvaise temps se lève mais en se réveillant très froid le matin j'ai resolu de prendre le train pour quitter les montagnes. Je ne suis pas équipé pour le camping dans les mauvaises conditions et je découvre que les auberges et pensions sont peu et bien espacés.
Dimanche 28 novembre; Je repart tard et prends le train étroite pour Mataporquera. Sur le train j'ai eu une conversation entièrement en espagnole avec une dame, également retraitée qui m'a partager son thé et des gateaux avec moi. Elle irai chez elle près de Léon et près du Camino Frances de Santiago et elle m'a assurer que ca sera froid dans les montagnes sur cette route. Cela m'a décidé de laisser tomber l'idée d'aller à Santiago en hiver et de prendre la direction sud.


En route pour Mataporquera
Monday 29 decembre; Un nuit chaud à Mataporquera, que la dame sur le train m'a dit était le plus frois village en Espagne et je reveille pour trouver de la neige et une forte gelée. Demandant le train pour Palencia je découvre que je doit attendre 16h00, encore une journée relax. Le temps d'écrire mon journal et de lire Cycles of a traveller. Aujourd'hui j'ai complèté son première cycle et partagé les permiers découvertes de Joe sur la route. Mon propre passage en solitude relative contraste fortement avec ses réunions et voyages partagés avec des gens intéressantes. Mon espagnole limité est un handicap sûr. Mais j'aime l'espagnole et ce sera un supplément utile à mon anglais et francais.
Le ciel a été plus ou moins claire pour dimanche et lundi - peut être la pluie et la neige sont terminés ou est ce que c'est pour me rendre coupable pour ne pas avoir continuer en vélo? 

 En route pour Palencia
Arrivé en train à Palencia je cherche l'auberge qu'un voyageur que j'ai rencontrer à Mataporquera m'a assuré  était bien. Le premier taximan m'a dit qu'il y en a pas. Le deuxième m'a dirigé vers une adresse à travers le chemin de fer. Arrivant on m'a expliqué que c'était ferme et m'a dirigé vers un pension qui était plein.La propriétaire m'a donné un plan pour trouver un pension en centre ville et avec ceci j'ai trouvé l'Office de Tourism. 
 Moi devant lÒffice de Tourism à Palencia.
Suite à un excellent acceuil j'ai pu parler en anglais et en francais - ils étaient intéressés par mon voyage et m'ont dirigé vers l'auberge de jeunesse. Très moderne mais avec une cuisine étrange, sans gaz ou anneaux électriques ni ustensiles, seulement un frigo et un four à micro-ondes.
Mardi 30 novembre; Suivant les directions fourni par l'Office de Tourism j'ai trouvé le Canal de Castilla et je l'ai suivi vers le sud dans la neige. Les pistes cyclables ne sont pas bien indiqué et à cause d'un jonction en tee je me suis trouver en train d'aller vers le nord. Si j'avais l'habitude des aborigènes d'Australie qui au lieu de dire à coté de, derrière ou devant dit au nord, sud, est ou ouest dont ils sont toujours au courant; j n'aurai pas fait l'erreur. Reprenant ma route vers le sud j'ai rencontrer un au cyclo-randonneur, Roger Luis, qui s'entraine pour une longue voyage et qui a pris mon photo avant de partir plus vite que moi.
Moi au bord du Canal de Castilla.
Dans l'après-midi mon cemin est devenu de plus en plus étroite à moins que 50 cm de large entre l'auto-route et les arbres au bord du canal et j'étais obligé de porter mes sacoches et le vélo à travers l'auto-route pour rejoindre la route de service à l'autre coté. Avec tous ces delais je ne pouvais pas arriver à ma destination de Tordesillas et passant une ferme abandonnée, sur une énorme tracte de terrain en transformation en zone industrial, j'ai monté la tente pour la nuit. Pendant la nuit il a plu mais j'étais chaud et sec dans ma tente.
Mon feu de camp.
Mercredi 1 décembre; Partant pour Valladolid sur la route de service je me suis arrèté pour un thé dans un café et étais surpris de découvrir que, pour moi, c'était gratuit. J'ai suivi le canal juisqu'au centre de Valladolid 
 Des superbs grafittis à Valladolid.
et l'Avenida de Salamanca  juisqu'au Arroyo de la Encomienda
 La rotunda 'Bonjour' de Arroyo de la Encomienda.
oú j'ai arrèté pour manger.J'ai eu une conversation avec un jardinier qui taillé les planches de lavende mis dans le trottoir. Avant de partir j'ai rencontrer Roberto Gonzalez Trapote, un cyclo-randonneur qui a fait le tour de Japon et qui mantien un site web: http://www.rodadas.net/ qui se connect des cyclo-randonneurs en Espagne.Il mantien aussi un blog : robertrein.blogspot.com .
Suivant ces directions J'ai commencé vers Tordesillas et m'étais perdu a plusieurs  reprises, finalement trouvant le chemin de terre à gauche de l'auto-route après Simancas (il semblait me dire que c'était à droite - mon espagnole très limité j'imagine). Suivant ce chemin il était encore claire que je n'arriverais pas à Tordesillas avant la tombée de la nuit et j'ai décidé de monter ma tente à l'intérieur des murs d'une maison de ferme depuis lontemps abandonnée à coté du chemin. Une autre nuit chaude et cozy avec la bonne musique de Kiss FM (100 mhz).
 Jeudi 2 décembre;  Je me suis réveillé pour trouver la tente extérieur dur avec le gel mais dès que je me suis levé le soleil est monté et j'ai fait un feu pour faire le thé.
 Ma tente recouverte de gel tôt le matin.
Après le thé j'ai pris le temps pour écrire mon journal ayant pas plus que 15 km pour arriver à Tordesillas.Les prévisions méteo me dise que l'Europe souffre une des pires hivers depuis un moment. L'effet de La Niña et le changement climatique sans doute. Au moins j'ai l'impression que je pars dans lea bonne direction mais je crois que l'hiver me dépasse. Je trouve que le vent vient du sud-ouest, la direction oú je vais. Après un bon repas cuisiné, j'àrrive à Tordesillas après avoir lutté contre le vent et des taches de boue type torchis sur le chemin laissés par les tracteurs qui travaille dans les champs. Ici les champs sont fertilisés avec du fumier. Il m'a pris plus que deux heures pour ces 16 km et j'étais contente d'arriver. Il m'a pris trois jours pour faire la distance que j'avais déjà fait en un. L'absence de marquage des chemins de terre après Palencia m'a fait perdre le chemin à maintes reprises. 
J'ai remis mon stock de nouriture à plein, trouvais un pension à prix reasonable, le plus chère juisqu'au là à 25€. J'ai retirer de l'argent, découvert que je pourrai prendre le bus pour Salamanca avec le vélo à 8.30 heures pour 5.60€. Ceci va me sauvé 80 km sur la route nationale luttant contre le vent. J'ai aussi acheter des clips pour réparer le support pour le mobile et un chapeau de douche pour protèger ma selle Brooks en cuir de la pluie. Ouvrant la fenêtre de ma chambre avec salle de bains ensuite pour prendre l'air, j'ai remarqué que ca neigé. Les toitures était blanches et je crois que j'ai pris la bonne décision de prendre le bus demain. Je me régale et je suis triste pour vous qui devraient rester et subir les conditions de temps extrème.
Vendredi 3 décembre; Sur le bus de Tordesillas à Salamanca avec la neige dans les champs.
Champs enneigés vers Salamanca
Un magnifique ciel de bleu clair. Les seules nuage plane sur les montagnes sur l'horizon distante au sud. Approchant Salamanca tous les champs sont blanc et les collections de panneaux solaires sont difficile à reconnaître sous leur couvertures blanches. Promenant dans les rues de Salamanca j'ai vu une poubelle à tri selectif différent - à reproduire!
 Poubelle à tri selectif originale.
Rencontrer un autre cyclo-randonneur, Belge, qui va vers Seville.
Demain je prends le bus pour Ciudad Rodrigo mais je ne sais pas comment je vais rentrer en Portugal.
 

1 commentaire:

  1. Mon dieu ... quel aventure cher Peter! Bonne continuation!
    Bisous
    Rosemary

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